Consommer autrement, réduire les circuits de distribution, être solidaire des producteurs, c'est dans l'air du temps. La crise actuelle annonce-t-elle une nouvelle économie, plus solidaire et équitable?Ci-dessous un article du Télégramme du samedi 29 novembre 2014 relatant la soirée débat auxquels les adhérents de l'AMAP étaient conviés.
Dans la salle, d'autres représentants d'associations, de jardiniers , Emmaüs, agriculteurs, et de municipalités.
Vos commentaires sur ce sujet seront les bienvenus.
À l'occasion du mois de l'économie sociale
et solidaire, le cinéma La Bobine a été l'hôte, mercredi, d'une soirée
débat animée par l'Adess (Aménagement, développement, environnement,
santé et sociétés) de Cornouaille.
La première partie de la soirée consistait en la projection de «
Consommer autrement, le remède anti-crise ? », de Vanessa Dubreuil,
avant un débat avec Elisabeth Burki de la « Ruche qui dit oui », de
Concarneau, et d'Anne Borry, vice-présidente de la Cocopaq à la santé et
la solidarité.
À Concarneau et Kernével
Le reportage projeté évoquait le principe de « Ruche » développé par le
réseau « La ruche qui dit oui ». Elisabeth Burki, fondatrice de la «
Ruche » de Concarneau a évoqué son fonctionnement. Il s'agit de vendre
des paniers comprenant des denrées alimentaires provenant de producteurs
locaux. « Nous avons 750 personnes qui se sont inscrites gratuitement
et nous fournissons 25 paniers par semaine, d'un prix variant de 40 € à
60 € pour une famille de quatre personnes », a détaillé Elisabeth Burki.
Ce principe est très proche de ce qui existe déjà avec le concept des Associations pour le maintien d'une agriculture paysanne (Amap). Les « Ruches » se développent, il y en a aussi à Kernével et un projet a été lancé à Saint-Thurien. « Le concept est simple et marche bien, nous avons de nouveaux adhérents chaque semaine. Ce principe met en relation les producteurs et la clientèle sur le principe de l'économie sociale et solidaire ». Les « Ruches » peuvent être portées par des particuliers, mais aussi des associations, des communes ou même des entreprises. Un local est seulement indispensable pour son fonctionnement, notamment pour le remplissage des paniers. Pas de ruche à Quimperlé La soirée fut aussi l'occasion d'évoquer le projet de loi pour une législation plus approfondie du commerce lié aux économies sociales et solidaires n'ayant pas vocation à faire des bénéfices. Dans le public, a été émise l'idée qu'« on pouvait toujours aller de soi-même vers les producteurs locaux sans passer par une "ruche" ». La « ruche » n'est en effet qu'un moyen simplifiant les démarches des personnes souhaitant consommer des produits locaux. « Nous espérons que les Quimperlois auront aussi bientôt leur "ruche", nous sommes là pour renseigner ceux qui souhaiteraient en créer une », a ajouté Elisabeth Burki.
Ce principe est très proche de ce qui existe déjà avec le concept des Associations pour le maintien d'une agriculture paysanne (Amap). Les « Ruches » se développent, il y en a aussi à Kernével et un projet a été lancé à Saint-Thurien. « Le concept est simple et marche bien, nous avons de nouveaux adhérents chaque semaine. Ce principe met en relation les producteurs et la clientèle sur le principe de l'économie sociale et solidaire ». Les « Ruches » peuvent être portées par des particuliers, mais aussi des associations, des communes ou même des entreprises. Un local est seulement indispensable pour son fonctionnement, notamment pour le remplissage des paniers. Pas de ruche à Quimperlé La soirée fut aussi l'occasion d'évoquer le projet de loi pour une législation plus approfondie du commerce lié aux économies sociales et solidaires n'ayant pas vocation à faire des bénéfices. Dans le public, a été émise l'idée qu'« on pouvait toujours aller de soi-même vers les producteurs locaux sans passer par une "ruche" ». La « ruche » n'est en effet qu'un moyen simplifiant les démarches des personnes souhaitant consommer des produits locaux. « Nous espérons que les Quimperlois auront aussi bientôt leur "ruche", nous sommes là pour renseigner ceux qui souhaiteraient en créer une », a ajouté Elisabeth Burki.
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